[Analyse] Des tentatives de réintégrer les boutiques dans l’économie du crowdfunding

Aujourd’hui j’avais envie de vous parler d’un sujet un peu particulier qui est  l’intégration des boutiques dans sa stratégie de crowdfunding. Pour plein de raisons sur lesquelles je ne vais pas m’étendre aujourd’hui, je suis plutôt contre le pledge boutique sur les campagnes que je gère dans le sens ou généralement ces pledges font plus de mal que de bien, peu importe la manière dont ils sont présentés. Néanmoins, de plus en plus d’éditeurs lançant  des campagnes Kickstarter, et encore plus les habitués de ce moyen de financement, essayent de trouver des solutions pour réintégrer les boutiques dans l’économie globale du crowdfunding. J’ai donc décidé de vous parler aujourd’hui de deux exemples de campagnes récentes dont j’ai trouvé la manière de gérer l’offre boutique particulièrement intéressante, et pourtant totalement différente.

[Analyse] Retour sur la campagne Arcadia Quest Inferno

Alors déjà, pour ceux qui ne me connaissent pas trop il faut savoir que, de mon point de vue, Cool Mini or Not fait partie des porteurs de projets qui ont “créé” le marketing Kickstarter, et surtout qu’il font partie de ceux qui ont imposé certains codes pour une campagne Tabletop réussie. Suivre leur modèle de communication permet d’être à peu près sûr que les backers ne seront pas “perdus”. et même si ça ne garantie pas la réussite de votre projet, cela permet d’éviter de nombreuses erreurs, dont le risque d’avoir une offre trop complexe ou trop peu lisible pour les backers. Leur dernière campagne, Arcadia Quest Inferno (le deuxième opus d’Arcadia Quest) s’est terminée il y a bien longtemps (en décembre) mais j’avais vraiment trouvé intéressant la manière dont ils avaient géré cette campagne, surtout concernant quelques points clés que j’ai trouvés particulièrement originaux. 

[Analyse] Quelques campagnes en cours intéressantes à suivre…

Alors aujourd’hui, plutôt que d’analyser une campagne en particulier (je n’ai pas oublié que je vous dois d’ailleurs toujours l’analyse d’Arcadia Quest Inferno, avec plein de belles innovations de la part de Cool Mini), j’ai décidé de vous parler juste de quelques faits marquants mais sur plusieurs campagnes en cours : Sbires, Heldentaufe, Argo, Battle Arena Show, Explorers of the North Sea, The Walking Dead et Teen Mutant Ninja Turtles. Nous allons donc survoler ces campagnes, et je ne vais pour chacune d’elle vous parler que d’un ou deux faits marquants. Malheureusement, cela risque d’être plutôt négatif. De mon point de vue il est en effet plus facile sur une campagne Kickstarter “d’éviter de faire des erreurs” que de “faire une campagne parfaite”. C’est d’ailleurs pour cela que mes analyses sont le plus souvent basées sur les erreurs commises plutôt que sur les bonnes pratiques, que je relève quant à elles plutôt dans les articles de type “Réflexions”.

[Analyse] Retour sur la campagne Sword & Sorcery

A la base, j’avais prévu d’écrire cet article en début de semaine pour pouvoir faire l’analyse sans préjuger du résultat de la campagne. Mais les aléas du direct, et surtout un manque de temps, ont fait qu’au final je vais faire une petite analyse de quelques moments clés de cette campagne seulement maintenant que l’on sait qu’elle a dépassé les $500k. L’objectif de ce billet, plus que de faire une analyse de l’ensemble de la campagne, va être d’analyser quelques éléments clés de celle-ci que j’ai trouvé particulièrement intéressants : l’Early Bird “temporel”, le moment choisi pour proposer l’add-on “Dragon” et enfin le moment choisi pour annoncer le pledge all-in.

[Analyse] Dropfleet Commander – Pourquoi ça marche ?

Si on regarde cette campagne à travers les filtres habituels ont se rend vite compte qu’en réalité elle brutalise a peu près tous les codes établis d’une campagne Kickstarter réussie : des SG qui débloquent des addons, très peu d’infos sur le gameplay, des SG à peine visibles sur la page, un pledge “conseillé” qui dépasse les $150 … et pourtant à l’instant ou j’écris cet article, au bout de seulement quatre jours de campagne, ils ont déjà levés près de 250k£, soit plus de $375k!

[Analyse] Scythe & les SG quotidiens…

Avec Scythe Stegmaier a tenté d’innover avec les Strech Goals en jouant sur la transparence. En effet, aujourd’hui tous les backers un petit peu avertis savent que les Strech Goals sont globalement prévus à l’avance et seront répartis tout au long de la campagne de manière à donner aux backers un sentiment de dynamique. Jusqu’ici, Stegmaier avait lui aussi utilisé cette technique, mais il a décidé d’innover pour la campagne de Scythe et cela de deux manières